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Résumé : Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l’éternelle jeunesse. Un portrait de douze personnages au visage en décomposition… La toile est l’oeuvre d’un certain Waldegrave, ami d’Oscar Wilde et passionné d’occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordelia Gray veut-elle à tout prix s’en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont ces douze personnages ? Vincent Pearson, l’actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette oeuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent la Nouvelle-Angleterre depuis quelques mois.

Ma critique : Inspiré par le roman "le portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde, Graham Masterton nous offre un pur roman de terreur dans un univers sombre et glauque comme je les adore. L'histoire est un peu tirée par les cheveux mais quelle histoire de folie. Le livre se lit très vite, les pages s'enchaînent, l'action et l'horreur sont présentes tout au long du livre sans jamais s'essouffler. Les membres de la famille Gray sont ignobles et l'ont ne trouve aucune compassion pour eux. Bref, comme à son habitude Masterton nous offre un roman exceptionnel (probablement l'un de mes préféré) 

 
 
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Résumé : A la suite d’une catastrophe mondiale les pays les plus développés sont envahis par des hordes de zombies cannibales. Seules quelques enclaves subsistent, en Somalie notamment. A la recherche d’un remède, un groupe d’adolescentes surarmées, menées par un employé des Nations Unies, se rend à New York. Tous se croient préparés au pire. Mais dans l’île de Manhattan en ruine, ils vont bientôt découvrir que la non-mort est loin d’être le destin le plus terrifiant…

Ma critique : Un excellent roman de Zombies remis au goût du jour par David Wellington que je viens de découvrir. Ce roman nous embarque dans un New York apocalyptique infestés de zombies affamés de chair humaine. Classique me direz-vous ? Eh bien justement non, c'est là que l'auteur nous balance le truc énorme, un zombie ayant garder son intelligence et capable de parler, penser et réfléchir. Je ne vous en dit pas plus mais l'auteur nous offre un roman bourré d'action, de gore avec un soupçon de fantasy. Bref un vrai plaisir pour les amateurs du genre. J'ai déjà hâte de découvrir les deux tomes suivants. 

 
 
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Résumé : Tous les pensionnaires de l’asile, de dangereux criminels, avaient brusquement disparu sans laisser de trace. La police ne les avait jamais retrouvés. Comment aurait-on pu imaginer, ne serait qu’une seconde, qu’ils s’étaient réfugiés à l’intérieur des murs de l’asile. Il n’y a que les fous pour croire sérieusement à l’efficacité de la magie noire. Et les fous furieux pour s’en servir.

Ma critique : Lu en deux jours, j’ai été directement emporté dans l’histoire. Comme d’habitude avec Graham Masterton l’histoire ne s’essouffle pas un seul instant et c’est gore. J’ai parfois eu le frisson à lire certains passages un peu trop détaillés. Malgré cela, j’aurai imaginé l’histoire un peu autrement suivant le résumé. Mais ca n’est qu’un petit détail. Cela n’enléve rien à la qualité du roman. A réserver uniquement pour les amateurs de frissons et de gore. Les autres risqueraient de ne pas y trouver leur compte.



 
 
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RésuméPasser une semaine dans une maison réputée hanté depuis trente ans : Telle est la mission confiée au Dr Barrett et à une équipe de spirites par un milliardaire mourant, qui veut savoir si son âme lui survivra. Mission que le parapsychologue s’empresse d’accepter, espérant bien ainsi triompher des "maléfices" et vérifier ses théories scientifiques sur l’existence d’une vie après la mort. Arrivés sur place, les investigateurs se rendent vite compte que le lieu est à la hauteur de sa réputation : résonnant des crimes et des orgies qu’elle a accueillis par le passé, la maison Belasco semble les attendre. Prête à posséder les audacieux qui oseront pénétrer en son sein…

Ma critique : J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune organisée sur le forum de la littérature fantastique et par la même occasion j’en ai profité pour diminuer ma PAL qui augmente toutes les semaines un peu plus. Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans l’univers sordide de la maison Belasco, présentation des personnages. Ensuite malheureusement j’ai trouvé que l’histoire s’essoufflait un peu. Les chapitres sont découpés en journée et j’ai eu l’impression que chaque jour se ressemblait et que dans chaque chapitre je lisais les mêmes choses. Par moment, l’auteur parvenait tout de même à nous sortir un peu de cette routine de lecture pendant quelques pages et l’on reprenait de plus belle. J’ai donc mis pas mal de temps à le finir. Malgré ces longueurs, le livre n’est pas très gros et la fin vaut la peine. Un bon livre mais je ne m’y replongerais pas volontiers.


 
 
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Résumé : Charlie McLean est un critique gastronomique qui passe sa vie sur la route. Il décide un jour d'emmener son fils dans un de ses périples pour renouer des liens avec lui. Un restaurant français qui ne figure dans aucun guide culinaire attire alors sa curiosité. Mais cet endroit est en fait l'antre d'une secte anthropophage qui enlève son fils. Pour le sauver, Charlie devra intégrer l'organisation et se soumettre aux rituels insoutenables qu'exige l'intronisation.

Ma critique : Un tout bon Masterton qui se lit vite, trop vite. Une fois commencé difficile de lâcher le bouquin. A chaque page de nouvelles choses. Certains passages de description des repas sont difficiles à lire tellement cela paraît réel. L'on va de rebondissements en rebondissements à chaque page tournée et l'on termine sur une faim bien amenée mais un peu trop vite bâclée. Il reste un excellent bouquin pour les amateurs du genre.


 
 
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Résumé : Martin Williams, un scénariste, fait l'acquisition d'un miroir ayant appartenu à Boofuls, enfant-star d'Hollywood, assasiné en 1939 dans des circonstances aussi tragiques que mystérieuses. Les miroirs, c'est bien connu, peuvent être des portes sur d'autres mondes. Celui-là est une porte sur l'enfer, sur un "Hollywood à l'envers" où, sous ses dehors de petit garçon angélique, Boofuls va se révéler la plus diabolique des créatures.

Ma critique : Le début a été difficile car il faut attendre quelques pages avant d'avoir un peu d'action mais une fois en place tout s'enchaine et là on ne peut plus s'arrêter. On est parti pour un dédale de rebondissements, de passages gores... bref tout ce qui fait le charme de cet auteur. Pour les amateurs de littérature fantastique-horreur je ne peux que vous le conseillez.


 
 
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Résumé : Le Maine, 1970, Ben Mears revien à Salem, s'installer à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-ans auparavant. Mais trés vite, il se rend à l'évidence : Il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l'horreur s'infiltre, s'étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem...

Ma critique : Un mot pour définir ce livre : TERRIFIANT. Certes Stephen King n'innove pas dans ce livre qui traite de vampires et de maison hantée mais c'est encore une fois cette manière qu'il a de décrire chaque personnage, chaque instants qui fait que l'on frissonne du début à la fin. D'un côté on veut lâcher le bouquin tellement l'on a peur et d'un autre on veut absolument connaître la suite et l'on continue à lire.


 
 
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Résumé : Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock n' roll des années héroïques. Depuis qu'elle connait Arnie, elle est amoureuse. Signe particulier : Christine est une Plymouth "Fury", sortie en 1958 des ateliers automobiles de Détroit. Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie...

Ma critique : Un excellent roman dans lequel dès les premières pages on est dedans... De suite on adore Arnie et l'on déteste Christine. L'histoire monte crescendo pour une fantastique explosion finale. Au fil de l'histoire, on sent le comportement d'Arnie qui change et l'on tourne les pages sans savoir s'arrêter tellement on veut savoir ce qui va venir ensuite. Un excellent roman comme Stephen King nous en a toujours proposé et le fait de savoir mettre le méchant à quatre roues avec une carrosserie renforce encore le plaisir.


 
 
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Résumé : Une jeune femme brutalement taillée en pièces dans sa maison de Virginie... avec une arme vieille de cent ans. Un officier à la retraite éviscéré... par un assaillant invisible. Un jeune homme, les yeux crevés dans sa baignoire... puis bouilli vif. Qu'ont ces victimes en commun? Quel être de cauchemar les a massacrées? Le mystère s'épaissit lorsque la police, jusque-là impuissante, reçoit l'aide d'une petite fille qui semble être la seule capable de voir l'assassin. Mais pourront-ils capturer un tueur qui n'a peut-être jamais été humain? Qui arrêtera le diable en gris?

Ma critique : Encore un superbe bouquin de Graham Masterton. On retrouve tout ce que l'on a toujours trouvé chez lui... du sang, de la magie... Bref, une très bonne enquête policière qui par la même occasion nous en apprend un peu plus sur la magie Santeria. Celui-ci par contre est plus tourné vers le polar - policier que le roman de terreur mais il reste très agréable à lire.


 
 
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Résumé: Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Un petit peu délabré, mais si charmant. C'est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à notre amour, c'est devenu la magie suprême. Mais toute médaille a son revers. L'horreur a surgi entre ces murs. Mais aussi les phénomènes de guérisons mystérieuses et la secte de cinglés qui voulait s'emparer de notre cottage ! L'heure est venue de raconter.

Ma critique: L'histoire est un peu longue à démarrer avec la mise en place et la présentation des personnages, du cottage. Une fois bien imprégné de cette ambiance magique, on rentre enfin dans l'histoire et les pages se tournent de plus en plus vite. On a de l'action et l'on se permet même d'avoir quelques frayeurs par moment. On se laisse entraîner par l'histoire et l'on veut connaitre la suite et la fin qui malheureusement n'est pas vraiment à la hauteur du roman en général. Malgré une lecture agréable, on ne s'imprègne pas vraiment de la magie du bouquin. Dommage.